
Crises politiques, tensions internationales, inflation, fiscalité… Rien n’y fait : les Franciliens gardent foi dans la pierre. Le marché immobilier redémarre, mais gare au faux départ !

Pas besoin d’acheter un logement pour placer son argent dans l’immobilier. Tour d’horizon des formules accessibles dès quelques milliers voire quelques centaines d’euros.

Insensible aux crises, l’immobilier de prestige parisien continue de voir ses volumes de vente et ses prix augmenter. Mais les priorités des acquéreurs fortunés évoluent : ils misent désormais sur la sécurité, la discrétion, mais aussi la responsabilité environnementale.

Des prix qui ne baissent plus vraiment. Des ventes qui reprennent doucement. Des acquéreurs qui se montrent prudents. Le marché immobilier francilien retrouve un peu de souffle, mais la reprise est sans éclat.

En cours d’examen au Parlement, le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 cherche à relancer l’investissement locatif et l’accession à la propriété. Un vrai défi dans une ambiance de censure.

Quelles sont les tendances du marché en cette fin d’année 2025 ? Quels sont les prix à Paris par quartiers et en Ile-de-France ? Comment investir dans la pierre ? Qu’est-il prévu dans le projet de loi de finances pour l’immobilier ? Retrouvez notre dossier spécial.

Bien que la crainte d’une flambée des barèmes semble se dissiper, il est aujourd’hui exceptionnel d’emprunter à moins de 3 %. Certains accédants bénéficient toutefois d’offres permettant d’alléger la facture.

Après deux années de repli, le marché se stabilise dans la capitale. Les acquéreurs reviennent, les transactions reprennent, mais seuls les biens sans défaut et correctement estimés partent rapidement.

L’offre et la demande s’équilibrent, et les prix se maintiennent. Mais les acquéreurs, plus exigeants, prennent leur temps, et la reprise est encore fragile.

Le plus dur est passé. L’activité reprend et le volume des transactions progresse. Les acheteurs se font néanmoins plus rares pour les biens très chers.

L’activité est toujours au rendez-vous, sauf sur le segment des biens haut de gamme, pour lesquels la demande se fait plus rare et les négociations vont bon train.

Familles, investisseurs, primo-accédants… Chacun peut trouver son bonheur dans le département. Cela tient à une offre abondante et diversifiée.

Après un début d’année prometteur, les professionnels notent un léger ralentissement. Les acquéreurs sont présents mais négocient avec fermeté. Les vendeurs pragmatiques l’acceptent, les autres patientent.

Le marché repart dans la plupart des villes de ce département où les candidats à l’acquisition font de la présence d’un local à vélos un critère de plus en plus important.

Porté par le retour des fortunes étrangères, ce marché de niche popularisé grâce au succès mondial de la série de téléréalité « l’Agence » ne connaît pas la crise.

Partout le marché reprend des couleurs. Sans surprise, les acquéreurs ont la main.

Malgré des baisses de prix enregistrées un peu partout, les acquéreurs se montrent frileux. Sauf coup de cœur exceptionnel.

Dans ces secteurs les acquéreurs donnent le tempo : négociations serrées, délais rallongés… sauf pour les biens rares et ne nécessitant pas de travaux.

Crise oblige, et face aux importants stocks d’invendus, les promoteurs multiplient les remises. Quant à l’Etat, il renforce ses coups de pouce avec le développement de dispositifs innovants, comme le bail réel solidaire.

Après des mois de repli, le marché sort de sa torpeur, porté notamment par le retour d’une clientèle en quête d’un premier bien.

Dans la ville aux cent clochers et sa périphérie, les acheteurs continuent de chercher des petits prix. Alors ils hésitent, à moins que les vendeurs acceptent de négocier.

Les vendeurs doivent revoir leurs prétentions face à des acheteurs plus sélectifs que jamais. Après trois années de crise, le marché parisien semble trouver un nouvel équilibre.

Dans les Hauts-de-France, le marché immobilier retrouve des couleurs, mais on observe des différences selon les villes.

De la côte normande, où les prix s’envolent, aux villes de l’intérieur, plus abordables, les écarts de prix s’accentuent.

Après s’être découragés, les acheteurs reviennent, mais ils prennent leur temps avant de conclure une transaction. Les prix semblent avoir retrouvé un niveau acceptable.

Entre Méditerranée, arrière-pays héraultais et reliefs d’Auvergne, le marché est sous tension. Mais la reprise se confirme, et les rabais ne sont pas rares.

Après deux années difficiles, les affaires reprennent doucement dans la capitale bretonne grâce à la vente de petites surfaces et au retour des primo-accédants. En revanche, les biens surestimés ne sont même pas visités.

Production en chute libre, investisseurs en retrait, prix soutenus… Le marché du neuf est à la peine dans la région, de Toulouse à Montpellier en passant par Perpignan. Pourtant, si on cherche bien, il existe des opportunités fiscales et foncières.

Dans les préfectures du Cantal, de la Haute-Vienne et de la Loire, les prix restent attractifs, mais les acquéreurs sont exigeants.

Après trois mois d’arrêt, le dispositif d’aide à la rénovation énergétique reprend du service le 30 septembre. Mais il se montre moins généreux et plus contraignant.

L’embellie généralisée n’est pas au rendez-vous ici. Les vendeurs sont contraints d’ajuster leurs prétentions, car ils savent que les acquéreurs ont la main.

En Bourgogne-Franche-Comté, certains secteurs profitent de la présence d’acheteurs prêts à payer le prix fort, tandis que d’autres tournent au ralenti.

Difficile de déterminer une tendance claire. Si la baisse des prix a permis une légère reprise de l’activité, du côté des locations, la pénurie menace. Quant aux programmes neufs, ils tardent à sortir de terre.

Pour réduire l’empreinte carbone et l’artificialisation des sols, l’architecte Didier Mignery propose de surélever les immeubles. Une solution qui permettrait aussi de financer leur rénovation thermique.

Dans ces villes de la région Occitanie, les négociations vont bon train. Sauf en cas de coup de cœur.

Dans la Cité des ducs de Bourgogne, le marché, soutenu notamment par l’attrait pour les bonnes adresses, semble reprendre des couleurs.

On enregistre des records dans les secteurs prisés, et des rabais ailleurs. Les frontaliers sont toujours présents.

Budgets serrés, bonnes affaires et rentabilité locative animent le marché. Les chantiers urbains et industriels pourraient bientôt changer la donne.

Entre vendeurs gourmands et acheteurs prudents, alarmés notamment par la vétusté de plusieurs immeubles, l’activité peine à se stabiliser dans la ville et sa périphérie.

Les acheteurs reviennent, mais ils restent sélectifs. Biens rénovés, quartiers en mutation et maisons familiales tirent leur épingle du jeu.