
Le haut de gamme a connu une année 2025 record. Notamment grâce à la vente de biens rénovés, meublés et décorés… Une offre qui se répand dans d’autres secteurs du marché.

L’activité immobilière tourne au ralenti sur l’île de Beauté, mais les grandes villes et le littoral restent chers, voire inabordables vers Porto-Vecchio.

Dans ces trois départements la reprise se manifeste à des rythmes différents. Entre littoral convoité, centres historiques et villages abordables, les écarts se creusent.

Dans le Cantal, la Haute-Vienne et la Loire, ce sont les budgets contraints qui dictent les choix. Les prix s’avèrent cependant accessibles.

Raisonnable dans certaines villes, équilibré ou en tension dans d’autres… En Bretagne, le marché immobilier joue les contrastes.

Après deux années chahutées, le marché retrouve un peu d’élan. Les acheteurs sont de retour, mais ils calculent davantage, choisissant avec soin entre le cœur de ville et les communes alentour.

Aisément accessible depuis Paris et Roissy, le département reste abordable, et son cachet est irrésistible.

Les villes de la région confirment leur attractivité. Le marché repart, mais il reste sélectif.

Bastion de l’ultraluxe, les villes de la région continuent de battre des records. Excepté Cagnes-sur-Mer, mais le potentiel de cette ancienne ville de passage ne cesse de grandir.

Avec ses ventes et ses prix en hausse, la Riviera fait toujours figure d’exception. Rien ne détourne la clientèle, étrangers et multipropriétaires fortunés, de l’emblématique capitale azuréenne.

Quels sont les prix et les tendances du marché immobilier de Brest à Tours en ce début 2026 ? Que faut-il savoir avant d’acheter ? Retrouvez notre dossier mis à jour au fur et à mesure des publications.

Autour de 1 400 mètres, des stations-villages allient sports d’hiver et d’été pour rayonner toute l’année. Et proposent des prix souvent plus bas qu’en haute montagne.

Dans la métropole dynamique de Nantes, où l’offre est abondante, et les tarifs, souvent en recul, les acquéreurs ont la main, et les primo-accédants retrouvent des marges de manœuvre.

Les prix ont cessé de dévisser, et le marché retrouve un semblant d’équilibre. Mais, du côté des acheteurs, ce n’est pas encore l’affluence.

Dans la préfecture d’Eure-et-Loir, la reprise est sélective, mais le marché est soutenu par les investisseurs et les primo-accédants.

Retrouvez les tendances du marché ainsi que les prix de l’immobilier à Marseille, Nice, Cannes, etc., ainsi qu’en Corse. Notre dossier sera mis à jour au fur et à mesure des publications.

Entre Méditerranée et Sainte-Victoire, le littoral reste convoité. Les prix résistent, portés par un art de vivre qui continue d’attirer acquéreurs et investisseurs.

Après deux années de repli, l’activité reprend, portée par la demande de petites et moyennes surfaces. Les produits haut de gamme, en revanche, peinent à s’écouler, à moins d’être exceptionnels.

Le marché des plus hautes stations ne faiblit pas. Malgré des prix stratosphériques, la demande reste soutenue grâce à un enneigement quasi assuré, des services exceptionnels et une clientèle internationale fidèle.

Le dispositif Jeanbrun, mis en place par l’actuel ministre du Logement Vincent Jeanbrun, permet de bénéficier d’une fiscalité allégée pour investir dans le neuf comme dans l’ancien. Revue de détail.

A Annemasse, la proximité de Genève maintient la pression sur les prix. A Chambéry, la reprise reste plus prudente, portée par le retour progressif des primo-accédants.

Entre prix intéressants et qualité de vie, le département s’impose comme une évidence pour beaucoup de familles et de primo-accédants.

Dans cette métropole toujours en développement, les prix varient du simple au quadruple. Du centre ancien aux secteurs neufs des Rives-du-Lez, l’emplacement et la qualité des biens pèsent sur les budgets.

En Corrèze et dans l’Allier, la baisse des prix redonne de l’élan au marché. A Brive, les ventes reprennent ; à Montluçon, les investisseurs sont en veine.

Retrouvez les tendances du marché ainsi que les prix de l’immobilier à Paris, en Seine-Saint-Denis, dans les Hauts-de-Seine, le Val-de-MArne, le Val-d’Oise, l’Essonne, les Yvelines, la Seine-et-Marne, ainsi que dans l’Oise et à Chartres. Notre dossier sera mis à jour au fur et à mesure des publications.

Sur un territoire prisé par ceux qui rêvent de concilier ville et nature, les acquéreurs ont la main : les stocks sont remplis, et la cote des biens se maintient.

Un espace extérieur dope le prix d’un logement. Mais il existe des nuances selon de multiples critères à prendre en compte lors de l’estimation tels que la catégorie du logement, son orientation, son emplacement dans l’immeuble, etc.

Du Lot-et-Garonne à l’Aveyron, du Tarn au Gers, et jusqu’à la Corrèze voisine, les affaires reprennent doucement. A condition que les prix soient justes.

Les acheteurs sont de retour après deux années de repli, mais l’activité se limite aux biens à vendre pour moins de 200 000 €. Le centre-ville reste en retrait et la périphérie offre de belles opportunités.

Des quartiers populaires du nord aux adresses prisées du littoral, les écarts de prix sont vertigineux. Mais partout le marché donne des signes de reprise.

La parenthèse de paralysie immobilière se referme. Les ventes se concluent, les prix cessent de chuter, mais l’emballement n’est pas de mise.

Quels sont les prix en Occitanie en ce début 2026 ? Que faut-il savoir avant d’acheter ? Retrouvez les tendances de l’immobilier à Toulouse et dans sa région, ainsi qu’à Montpellier, Lectoure, Agen, Millau, Perpignan… Notre dossier sera mis à jour au fur et à mesure des publications.

Ces deux villes présentent une activité immobilière contrastée. A La Rochelle, l’investissement locatif est à la peine, tandis qu’à Niort les primo-accédants sont manifestement de retour.

Aujourd’hui, la moyenne des taux d’emprunt est de 3,30 % sur 20 ans. Certaines banques baissent même leurs barèmes. Mais, dans le contexte actuel, impossible de prévoir si cela va durer.

Le marché repart de l’avant après trois ans de recul. Les prix se stabilisent et les acheteurs négocient. Les petites surfaces tirent leur épingle du jeu.

Après deux années de repli, le marché toulousain amorce un redémarrage prudent. Du cœur historique à la première couronne, la dynamique est cependant contrastée, et les négociations demeurent la règle.

Dans ce département contrasté, l’activité reprend et le coût des maisons tend à se stabiliser. Ici, comme ailleurs, la proximité des transports fait toutefois la différence.

Grâce au retour des primo-accédants et des investisseurs, le marché se redresse. Si le centre reste fragile, d’autres quartiers profitent à plein du regain d’activité.

Qualité des transports, espaces verts à foison, valeurs enfin stabilisées, vendeurs à l’écoute. Ici, le marché retrouve des couleurs et offre des opportunités.

Acheter pour la première fois est un parcours du combattant. Voici quelques conseils pour franchir les premiers obstacles du financement.